l'Environnement au Tibet: pollution et destruction par la Chine

Stupa7La destruction de l'environnement au Tibet est grandissante sous les lois chinoises avec la déforestation, la destruction de la végétation et des ressources naturelles. Le tout est saccagé et l'équilibre écologique d'altitude est détruit.
Les forêts du Tibet et les ressources du pays en minéraux sont exploitées pour l'industrie chinoise. Ainsi le bois de construction extrait du Tibet depuis 1985 totalise 2,442 millions de m3 (ou 40% de la densité du stock de 1949). Les forêts qui couvraient 221 800 km2 en 49, ont été réduites à 134 000 km2 en 85, et le processus continue toujours aujourd'hui. Le bois est exporté sur Hong Kong et le Japon (source : documents chinois).

Dans le même temps, pour répondre aux besoins de la population chinoise au Tibet, les riches pâturages ont été et sont toujours dévastés pour être transformés en terres cultivables. Malheureusement, étant donné la qualité des sols, cette initiative est un total échec et conduit à l'extension de la désertification, rendant la terre inutilisable aussi bien pour l'élevage que pour l'agriculture.
La dégradation grandissante de l'environnement au Tibet et sa désertification a une influence sur la circulation des courants atmosphériques (vents et pluies) en Asie, et, d'après les scientifiques, également sur le temps et les climats de l'hémisphère nord (tempêtes, précipitations..).
Aux modifications du paysage tibétain, il faut ajouter la construction du barrage de Longyang Xia, au nord est du Tibet, ainsi que la centrale électrique de Yamdrok Tso sans aucun regard sur l'équilibre de l'environnement. L'électricité bénéficie à la population chinoise et à ses industries. Les tibétains ont été déplacés de leur habitations et de leurs terres ancestrales afin de pouvoir installer les travailleurs chinois transférés de Chine pour les constructions.

En 1982, la Chine découvre d'importants gisements d'uranium au Tibet qu'elle exploite alors en désignant l'activité comme " l'aide financière au Tibet ", tandis que les bénéfices de l'extraction du minerai partent pour la Chine. Même les emplois générés par l'exploitation des mines sont réservés aux chinois.
Il y a 126 variétés de minerais au Tibet. La Chine avait prévu d'en exploiter la plus grande partie avant la fin du XXeme siècle.

8 symb ausp
  • parasol-bouddhisme

    La précieuse ombrelle

    Chatra ou rinchen dug est signe de dignité royale et protège de tous les maux.

  • symboles-bouddhistes-poissons

    Les deux poissons d'or

    Matsya ou sergyna, insigne du maître indien de l'univers expriment ici la libération spirituelle : il figurent les êtres sauvés de l'océan des souffrances de l'existence terrestre.

  • symbole-bouddhiste-vase

    Le vase ou coupe aux trésors

    Kalasha ou bumpa, contient les joyaux spirituels et peut faire office de récipient lustral, considérée comme le nectar de l'immortalité.

  • symbole-bouddhisme-lotus 2

    La fleur de lotus

    Padma ou péma, symbolise la pureté originelle ; elle est d'ailleurs, sous diverses couleurs et formes un attribut privilégié des bouddhas et bodhisattvas.

  • symbole-bouddhiste-coquillage 2

    La conque blanche

    Sankha ou dundkar, d'autant plus prisée si sa spirale s'enroule à droite, figure la parole qui proclame la gloire des Eveillés et porte parfois le nom de trompette de victoire.

  • symbole-bouddhisme-noeud-eternel 2

    Le noeud sans fin

    Srivasta ou palbe, est témoignage d'amour et d'éternité représentant la vie infinie.

  • symbole-bouddhisme-banniere-victoire

    La grande bannière

    Dhvaja ou gyaltsen, est en fait un drapeau enroulé qui atteste la puissance de l'enseignement bouddhiste ou la Victoire de la Bonne Loi.

  • symbole-bouddhisme-roue-dharma 2

    La roue d'or

    Chakra ou khorlo, est naturellement celle de l'enseignement (dharla) à pratiquer assidûment pour accéder à l'éveil. Elle représente l'unité de toutes choses et demeure le symbole par excellence de la doctrine.